Cuk en va­cances : pre­mière!

En va­cances… Ou pas….

Par les temps qui courent, de deux choses l’une : ou vous êtes en va­cances, comme moi, sans vou­loir me van­ter, et nous avons be­soin d’un peu de dé­tente, soit vous n’êtes pas en va­cances, et vous avez be­soin d’un ins­tant de dé­tente, afin d’éva­cuer le stress qu’oc­ca­sionne le rem­pla­ce­ment des col­lègues qui, eux, sont en va­cances, en vous ayant laissé la tonne de bou­lot qu’ils avaient pro­mis de ne PAS vous lais­ser. Nous avons donc au­jour­d’hui une thème fé­dé­ra­teur : le mo­ment de dé­tente…

Voici donc, pour vous uni­que­ment, un choix de vannes, triées ar­ti­sa­na­le­ment à la main sur le web, qui de­vrait vous faire pas­ser un mo­ment : soit la dé­li­cate amer­tume du ha­vane que vous fumez d’une main dans votre hamac, ca­res­sant de l’autre le verre de Mo­jito embué, à l’ombre d’un pal­mier sal­va­teur, soit la ta­ber­nac’ de mau­dite amer­tume de la confra­ter­nité pro­fes­sion­nelle tra­hie. Ta­ber­nac et mau­dite n’étant là que pour at­ti­rer l’at­ten­tion d’éven­tuels cou­sins de la Belle Pro­vince, voire fla­gor­ner un brin dans ce coin là. C’est Fran­çois qui a de­mandé.

Puisque vous êtes en en­tre­prise

Puisque vous êtes en en­tre­prise, où vous devez af­fron­ter seul le monde cruel des af­faires, vous devez vous sen­tir à peu près comme çà…

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Fee­ling like a rhino in the middle of the seas…

Cou­rage!… Et pen­sons à la re­la­ti­vité des choses, en at­ten­dant la pé­ti­tion pour que l’ex­pres­sion « Fee­ling like a rhino in the middle of the seas » soit clas­sée mo­nu­ment his­to­rique… Par­lons un peu de la source des choses, du sens de la vie et de l’agri­cul­ture….

L’éle­vage du non-co­chon en Eu­rope

Com­mis­sion Eu­ro­péenne
Mon­sieur le Com­mis­saire à l’Agri­cul­ture
Bruxelles

Mon­sieur le Com­mis­saire à l’Agri­cul­ture,

Mon ami Ro­bert, ha­bi­tant la Bre­tagne, a reçu un chèque de 75.000 € de la part du gou­ver­ne­ment, pour ne pas éle­ver de co­chons cette année et évi­ter une sur­pro­duc­tion sus­cep­tible de faire chu­ter les prix. C’est pour­quoi je pense ren­trer dans le pro­gramme de non-éle­vage de co­chons l’an­née pro­chaine.

Ce que j’ai­me­rais sa­voir, c’est quelle est la meilleure ferme pos­sible pour ne pas éle­ver de co­chons et quelle est la meilleure race de co­chons à ne pas éle­ver. Je pré­fé­re­rais ne pas éle­ver de san­gliers, mais si ce n’est pas une bonne race à ne pas éle­ver, je se­rais tout aussi content de ne pas éle­ver de Lan­drace ou de Large White.

Le tra­vail le plus dur dans ce pro­gramme semble alors de tenir un in­ven­taire pré­cis du nombre de co­chons que l’on n’a pas éle­vés. Mon ami Ro­bert est très confiant quant à l’ave­nir de son af­faire. Il a élevé des co­chons pen­dant plus de 20 ans, et le mieux qu’il ait pu ga­gner, c’est 30.000 € en 1978; jus­qu’a cette année lors­qu’il reçut un chèque de 75.000 € pour ne pas éle­ver de co­chons.

Si je peux re­ce­voir un chèque de 75.000 € pour ne pas éle­ver 50 co­chons, alors, est-ce que je re­ce­vrai 150.000 € pour ne pas éle­ver 100 co­chons, etc. ?

Je me pro­pose de com­men­cer à un petit ni­veau pour aller en­suite jus­qu’à ne pas éle­ver 4000 co­chons; ce qui si­gni­fie que je re­ce­vrai un chèque de 600.000 € et je pour­rai ainsi in­ves­tir dans un yacht.

Main­te­nant, une autre chose est que ces 4 000 co­chons que je n’élè­ve­rai pas ne man­ge­ront pas les 100 000 seaux de maïs qui leur étaient des­ti­nés.Dois-je alors com­prendre que vous allez payer les agri­cul­teurs pour ne pas pro­duire le maïs ?

En somme, est-ce que vous me don­ne­rez quelque chose pour ne pas pro­duire les 100000 seaux de maïs qui ne nour­ri­ront pas les 4000 co­chons que je n’élè­ve­rai pas ?

Je dé­sire d’autre part com­men­cer le plus tôt pos­sible, puis­qu’il semble que cette pé­riode de l’an­née soit pro­pice au non-éle­vage des co­chons.

Très sin­cè­re­ment,

X. XXXX

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Cher­chons la pe­tite bête…

De l’his­toire et du pro­grès…

Le non-éle­vage et la non-agri­cul­ture ne sont pas les seules bi­zar­re­ries consta­tables en pé­riode de va­cances. En effet, les coups de té­lé­phones se ra­ré­fiant, et le Su­doku las­sant lé­gè­re­ment, la troi­sième se­maine non-stop sur­tout, on se prend à pen­ser à la re­la­ti­vité de notre prag­ma­tisme. Un exemple, vous pou­vez re­prendre un Mo­jito…

La dis­tance entre deux rails de che­min de fer aux Etats-Unis est de 4 pieds et 8,5 pouces ( 143,5 cm ). Chiffre par­ti­cu­liè­re­ment bi­zarre. Pour­quoi cet écar­te­ment a-t-il été re­tenu ?

Parce que les che­mins de fer US ont été construits de la même façon qu’en An­gle­terre, par des in­gé­nieurs an­glais ex­pa­triés, qui ont pensé que c’était une bonne idée, car ça per­met­tait éga­le­ment d’uti­li­ser des lo­co­mo­tives an­glaises.

Mais alors pour­quoi les An­glais ont-ils construit les leurs comme ça ? Parce que les pre­mières lignes de che­min de fer furent construites par les mêmes in­gé­nieurs qui construi­sirent les tram­ways, et que cet écar­te­ment était déjà uti­lisé.

Pour­quoi cet écar­te­ment ? Parce que les construc­teurs de tram­ways étaient les mêmes que les construc­teurs de cha­riots, avec les mêmes ou­tils et les mêmes mé­thodes. Pour­quoi les cha­riots uti­lisent un tel écar­te­ment ? Parce, que par­tout en Eu­rope et en An­gle­terre, les routes avaient des or­nières et qu’un es­pa­ce­ment dif­fé­rent au­rait causé la rup­ture de l’es­sieu du cha­riot.

Pour­quoi les or­nières des routes sont-elles ainsi es­pa­cées ? Les pre­mières grandes routes ont été construites par l’em­pire ro­main pour ac­cé­lé­rer le dé­pla­ce­ment des lé­gions ro­maines. Et les pre­miers cha­riots ont été des cha­riots de guerre ro­mains. Ces cha­riots étaient tirés par deux che­vaux qui ga­lo­paient côte à côte et de­vaient être suf­fi­sam­ment es­pa­cés pour ne pas se gêner. Afin d’as­su­rer une meilleure sta­bi­lité du cha­riot, les roues ne de­vaient pas se trou­ver dans la conti­nuité des em­preintes de che­vaux, et ne pas se trou­ver trop es­pa­cées pour ne pas cau­ser d’ac­ci­dent lors du croi­se­ment de deux cha­riots.

Nous avons donc main­te­nant la ré­ponse à notre ques­tion d’ori­gine. L’es­pa­ce­ment des rails US s’ex­plique parce que 2000 ans au­pa­ra­vant, sur un autre conti­nent, les cha­riots ro­mains étaient construits en fonc­tion de la di­men­sion de l’ar­rière-train des che­vaux.

Et main­te­nant, ce­rise sur le gâ­teau ! Il y a une ex­ten­sion à cette his­toire d’es­pa­ce­ment des rails et d’ar­rière-train des che­vaux. Quand nous re­gar­dons la na­vette spa­tiale amé­ri­caine sur son pas de tir, nous pou­vons re­mar­quer les deux ré­ser­voirs ad­di­tion­nels at­ta­chés au ré­ser­voir prin­ci­pal. La so­ciété Thio­kol fa­brique ces ré­ser­voirs dans son usine de l’Utah. Elle au­rait aimé les faire plus larges, mais ces ré­ser­voirs sont ex­pé­diés par train jus­qu’au site de lan­ce­ment. La ligne de che­min de fer entre l’usine et Cap Ca­na­ve­ral em­prunte un tun­nel sous les mon­tagnes Ro­cheuses. Ce tun­nel li­mite la taille des ré­ser­voirs à la même lar­geur que deux ar­rière-trains de che­vaux.

Ainsi, le moyen de trans­port le plus avancé au monde, la na­vette spa­tiale, dé­pend de la lar­geur d’un cul de che­val.

Aussi, la pro­chaine fois que vous avez des normes entre les mains et que vous vous de­man­dez quel cul de che­val les a in­ven­tées, vous vous serez peut-être posé la bonne ques­tion.

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Quel cul de quel che­val?…

Pour un ré­gime de mau­vaise foi

Je vois vois bien que votre ef­fa­re­ment à l’exa­men du pa­ra­doxe dé­crit pré­cé­dem­ment a dé­clen­ché en vous un énorme be­soin de com­pen­sa­tion, et vous allez vous pré­ci­pi­ter soit sur un nou­veau Mo­jito, si vous êtes en va­cances, soit sur la kit­che­nette que l’en­tre­prise met à votre dis­po­si­tion pour en piller les pro­vi­sions.

Sur­tout ne culpa­bi­li­sez pas! Les ré­gimes ne sont pas ce qu’on croit…

1. Ce que vous man­gez sans que per­sonne ne le voie ne contient pas de ca­lo­ries.
2. Si vous consom­mez un soda de ré­gime avec un Bounty, les ca­lo­ries du Bounty sont an­nu­lées par le soda de ré­gime.
3. Les ca­lo­ries de ce que vous man­gez en com­pa­gnie d’une autre per­sonne ne comptent pas si la per­sonne mange plus que vous.
4. Les ali­ments consom­més dans un but thé­ra­peu­tique n’ont JA­MAIS au­cune va­leur ca­lo­rique : cho­co­lat chaud, whisky, toasts beur­rés et cheese-cake Pi­card Sur­gelé.
5. Si vous réus­sis­sez à en­grais­ser tout le monde au­tour de vous, cela vous don­nera l’air plus mince.
6. Les ali­ments consom­més dans les salles de ci­néma ne contiennent pas de ca­lo­ries, car ils re­lèvent de la dis­trac­tion et non de l’ali­men­ta­tion. Exemples : pop-corn, Cho­co­letti, fraises Ta­gada, es­qui­maux gla­cés.
7. Les mor­ceaux de co­okies ne contiennent pas de ca­lo­ries. L’ac­tion de bri­ser les co­okies en­traîne une fuite ca­lo­rique.
8. Ce que vous lé­chez sur les cuillères ou sur les cou­teaux ne contient pas de ca­lo­ries si vous êtes en train de faire la cui­sine.
9. Les ali­ments de même cou­leur ont le même nombre de ca­lo­ries. Exemples : épi­nards et glace pis­tache ; mayon­naise et purée de pommes de terre.
10. La cou­leur cho­co­lat est la cou­leur ali­men­taire uni­ver­selle. On doit sub­sti­tuer le cho­co­lat à tout autre co­lo­rant ali­men­taire.
11. Ce que l’on consomme de­bout ne contient ja­mais de ca­lo­ries. Ce phé­no­mène est dû à la gra­vité et à la den­sité de la masse ca­lo­rique.
12. Ce que vous pre­nez dans l’as­siette de votre voi­sin ne contient ja­mais de ca­lo­ries.
En effet, les ca­lo­ries d’une autre as­siette ap­par­tiennent au pos­ses­seur de cette as­siette et s’ac­crochent donc à celle-ci (nous sa­vons tous com­bien les ca­lo­ries s’ac­crochent).

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Lobby…

Sym­pho­nie In­ache­vée

Main­te­nant que nous sommes minces et fiers, al­lons au concert, mais res­tons en en­tre­prise.

Un pré­sident de so­ciété re­çoit en ca­deau un billet d’en­trée pour une re­pré­sen­ta­tion de la Sym­pho­nie In­ache­vée de Schu­bert. Ne pou­vant s’y rendre, il passe l’in­vi­ta­tion au res­pon­sable des Res­sources Hu­maines de sa so­ciété. Le len­de­main, le pré­sident se voit re­mettre le rap­port sui­vant :

1 – Les quatre joueurs de haut­bois de­meurent in­ac­tifs pen­dant des pé­riodes consi­dé­rables. Il convient donc de ré­duire leur nombre et de ré­par­tir leur tra­vail sur l’en­semble de la sym­pho­nie, de ma­nière à ré­duire les pointes d’in­ac­ti­vité.

2 – Les douze vio­lons jouent tous des notes iden­tiques. Cette du­pli­ca­tion ex­ces­sive sem­blant in­utile, il se­rait bon de ré­duire de ma­nière dras­tique l’ef­fec­tif de cette sec­tion de l’or­chestre. Si l’on doit pro­duire un son de vo­lume élevé, il se­rait pos­sible de l’ob­te­nir par le biais d’un am­pli­fi­ca­teur élec­tro­nique.

3 – L’or­chestre consacre un ef­fort consi­dé­rable à la pro­duc­tion de triples croches. Il semble que cela consti­tue un raf­fi­ne­ment ex­ces­sif, et il est re­com­mandé d’ar­ron­dir toutes les notes à la double croche la plus proche. En pro­cé­dant de la sorte, il de­vrait être pos­sible d’uti­li­ser des sta­giaires et des opé­ra­teurs peu qua­li­fiés.

4 – La ré­pé­ti­tion par les cors du pas­sage déjà exé­cuté par les cordes ne pré­sente au­cune né­ces­sité. Si tous les pas­sages re­don­dants de ce type étaient éli­mi­nés, il se­rait pos­sible de ré­duire la durée du concert de deux heures à vingt mi­nutes. Nous pou­vons conclure, Mon­sieur le Pré­sident, que si Schu­bert avait prêté at­ten­tion à ces re­marques, il au­rait été en me­sure d’ache­ver sa sym­pho­nie.

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Comme un fris­son…

De­vant cette ana­lyse, in­cli­nons nous bien bas. Et re­pre­nons un mo­jito….

, le 3 juillet 2007

25 com­men­taires
1)

Jer-o-nimo
03.07.2007 à 00:10

Oh, oui, tiens… un mo­jito. C’est pas de refus, tiens.

2)

Sa­luki
03.07.2007 à 01:31

Et l’herbe qui pousse près de toi a bien des feuilles penta­lo­bées?

OK =>

3)

pter
03.07.2007 à 01:41

ha­haha, Oh Pé­tard! Ma­gni­fique! J’en ai la ba­nane! Ex­cellent et merci pour cet ar­ticle Mo­dane! J’adore l’anec­dote de la lar­geur du cul des che­veaux!

4)

dra­zam
03.07.2007 à 02:37

”…soit la dé­li­cate amer­tume du ha­vane que vous fumez d’une main dans votre hamac, ca­res­sant de l’autre le verre de Mo­jito embué, à l’ombre d’un pal­mier sal­va­teur…”

Mais mais, c’est tout moua ça!!!

5)

pilote.​ka
03.07.2007 à 05:07

J’adore tout cet artcle. L’his­toire de la sym­pho­nie in­ache­vée est dé­so­pi­lante. Bravo Mo­dane, conti­nue sur cette voie :-))

6)

fx­prod
03.07.2007 à 06:07

y a pas que le ci­gare, la mo­quette aussi….

P.S. Sur cuk les jours ce suivent et ne ce res­semblent pas.

7)

oran­gers
03.07.2007 à 06:36

Fi­na­le­ment, j’pré­fère que cette syn­pho­nie soit res­tée in­ache­vée …

8)

Ma­dame Pop­pins
03.07.2007 à 07:18

Rire, ça rend beau : là, je dois être ma­gni­fique ! 😉 Merci pour cet ar­ticle, c’est tel­le­ment sympa de com­men­cer sa jour­née ainsi, je fais même fi des corn flakes de mes en­fants lan­cés par terre, de la les­sive qui s’ac­cu­mule dans la buan­de­rie, des fac­tures im­payées….

Bref, merci pour cette tranche de rire !

Roger Bau­det
03.07.2007 à 08:23

Ques­tion :

La lon­gueur de la sym­pho­nie in­ache­vée ne se­rait-elle pas me­su­rée en fonc­tion de la lar­geur du cul d’un che­val ?

jp
03.07.2007 à 08:58

Vive les va­cances !!!

Tom25
03.07.2007 à 10:30

je fais même fi des corn flakes de mes en­fants lan­cés par terre, de la les­sive qui s’ac­cu­mule dans la buan­de­rie

Ben moi, ça vou­drait chier si ma femme al­lu­mait l’or­di­na­teur pour tchat­ter dans les fo­rums avant d’avoir fait la les­sive, passé le ba­lais, pré­paré le repas, acheté mon jour­nal, net­toyé mes bottes, …

J’ai fayotté sur un autre ar­ticle, je me rat­trape sur ce­lui-ci :•)

Merci Mo­dane pour ce mo­ment de ri­go­lade.

Ai­gle4
03.07.2007 à 10:31

Je viens de me taper, sur tes conseils, des mo­ji­tos, di­sons l’équi­valent de la lar­geur de deux culs de che­vaux… Je ne sais pas pour­quoi mais, main­te­nant il fait beau et chaud, et je me sens riche comme si j’avais gagné au loto. Je ne sais pas pour­quoi non plus je t’ai tu­toyé parce que nous n’avons pas gardé en­semble les co­chons que nous n’avons pas éle­vés. J’adore les rai­son­ne­ments par l’ab­surde, enfin presque ab­surde. Grand merci pour cette éclair­cie Mo­dane;=))

Ma­dame Pop­pins
03.07.2007 à 10:55

Tom25, tu ne lui im­poses pas éga­le­ment de pas­ser la pous­sière ? T’es gé­né­reux, toi, comme mec !

Ai­gle4, dis, tu vois aussi deux écrans, deux cla­viers ? Ce qui se­rait plus in­quié­tant, c’est que tu vois deux co­chons ! 😉

Mo­dane
03.07.2007 à 11:48

Je suis confus… je crois n’avoir ja­mais vu Ma­dame Mo­dane avec un balai. Elle dit que ça ne va pas avec les strings et les porte-jar­re­telles!

Aussi, tel que vous ne me voyez pas, je tape d’un doigt, en cou­pant déjà les frites de midi des autres, pen­dant que je passe la ser­pillère d’une oreille in­quiète…

Dans ces cas là, le Mo­jito n’est même plus un plai­sir, mais une obli­ga­tion!

Fran­çois Cuneo
03.07.2007 à 12:22

Tout sim­ple­ment fa­bu­leux.

Le coup des co­chons, c’est à pleu­rer de rire!:-)

Merci Mo­dane!!

hen­rif
03.07.2007 à 15:45

Ex­cellent…

Il faut re­mettre Mo­dane au tra­vail !

Fran­çois Cuneo
03.07.2007 à 15:56

Ah ben non, j’aime bien quand il se re­pose, c’est ri­golo!:-)

Ma­dame Pop­pins
03.07.2007 à 16:09

Dom­mage que tout le monde n’ait pas le repos aussi actif et les va­cances aussi amu­santes ! Mo­dane, t’es de­venu le héros de mes col­lègues, ce matin : à tous ceux qui avaient be­soin de rire, j’ai en­voyé le lien (et y étaient nom­breux à avoir be­soin de se dé­tendre les zy­go­ma­tiques) !

Mo­dane
03.07.2007 à 16:36

D’ac­cord! J’ai com­pris! À la de­mande gé­né­rale, je reste en va­cances à tra­vailler…

Leo_11
04.07.2007 à 10:09

1 jour de re­tard… mais quel plai­sir d’être en va­cances…

La cai­piriñha ou le ti’punch ça marche aussi ??

Conti­nue à tra­vailler dur comme 4a Mo­dane ;oP

In­connu
04.07.2007 à 17:57

Oulah mais c’est archi connu cette blague sur Schu­bert. On au­rait pu faire la même avec le Re­quiem de Mo­zart… 😉 Vous avez bien de la chance d’être en va­cances… Heu­reu­se­ment que c’est gé­nial à lire ce que tu as écrit, Mo­dane, car quand on est uni­ver­si­taire et qu’on voit ce genre de titre de billet, heu­reu­se­ment qu’on a pas son au­teur sous la main ! 😉

Très très sympa à lire ton hu­meur en tous cas, ça fait du bien de ri­go­ler ! 🙂 Merci !

Mo­dane
04.07.2007 à 19:22

Oui oui!… Le mo­jito n’est pas obli­ga­toire. Mais conseillé, tout de même : la cai­pi­rinha donne chaud et envie de bou­ger, il faut alors pré­voir d’être deux dans le hamac.

Re­marque : quand on vé­ri­fie “cai­pi­rinha” dans le cor­rec­teur or­tho­gra­phique, il nous amène di­rec­te­ment à “as­pi­rine”. Es­sayez, vous allez voir…

fil­fly
09.07.2007 à 12:25

Ge­nial cette hu­meur!

Merci !

Phi­lippe

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