Mo­dane à la pêche…

Bon… Je ne vais pas re­tour­ner le cou­teau dans votre plaie en vous par­lant de mes pré­oc­cu­pa­tions ac­tuelles, alors j’abrège : calme, na­ture, zen. Res­pi­rer, cui­si­ner, lire…

Dur

C’est fou l’ef­fort qu’il faut faire pour ne plus pen­ser à autre chose qu’à ce qu’on est en train de faire. Sur­tout quand on ne fait pas grand-chose, et c’est un eu­phé­misme. L’es­sen­tiel, dans cet ef­fort, est de trou­ver un en­vi­ron­ne­ment fa­vo­ri­sant la chose.

J’ai d’abord es­sayé en Bre­tagne, en re­tour­nant chez mon amie Gwe­nola, qui m’a chau­de­ment re­mer­cié d’avoir ra­mené la pluie qui lui man­quait si fort de­puis mon dé­part, l’an­née der­nière. À l’en croire, elle était presque fâ­chée d’avoir dû sup­por­ter tout ce so­leil, cette quasi-sé­che­resse, tout ce beau temps si in­ha­bi­tuel, et il lui tar­dait que je re­vienne pour re­trou­ver un peu sa breiz­heuse météo. Il était donc temps que j’ar­rive.

Non… Je plai­sante! Nous avons eu un temps ma­gni­fique, et en l’ab­sence de Ma­dame Mo­dane, qui est à la na­ture ce que le poil à grat­ter est à la mé­di­ta­tion zen, nous avons pu, Petit Mo­dane et moi, tes­ter les jour­nées de pêche, grim­pés sur les ro­chers ou les pieds dans la vase, droits dans le vent et sous le so­leil.

La pêche, c’est un drôle de truc… Les idées re­çues veulent qu’on y at­trape des pois­sons. Et des paires de cornes. Pour les cornes, la Bre­tagne a ceci de pra­tique que le vent vous les ar­rache vite. Et que beau­coup de jo­lies bre­tonnes semblent avoir un marin de re­tard.

En ce qui concerne le pois­son, je peux vous as­su­rer que c’est très exa­géré. Du pois­son, il y en a. Cer­tai­ne­ment. On en voit sur les mar­chés, aux étals de pois­son­niers et aux menus des res­tau­rants. On en voit aussi les ale­vins dans les flaques. Mais au bout des lignes, moins. Ou peu. Voire pas. Bref, à Petit Mo­dane  qui a « réussi à cho­per une pe­tite vieille », je rap­pelle qu’il faut sou­li­gner la ma­jus­cule de Vieille, faute de quoi on passe de pê­cheur dé­bu­tant à vi­lain dé­lin­quant…

 

poissoncarnassiermervieille.jpg
une Vieille…

Quant à moi, je res­te­rai le seul pê­cheur de crabe à la ligne à lan­cer, avec un score d’une étrille et un tour­teau. Un ha­bi­tué qui me re­gar­dait pê­cher m’a dit que mon ma­té­riel était fort bon, et que « ce de­vait être ma canne qui était mal em­man­chée ». Ce dont je suis bien obligé de conve­nir, même en étant, après ré­flexion, le seul manche en­vi­sa­geable dans cette ex­pres­sion…

Mais j’ai tout com­pris!…

Si j’ai bien com­pris, la pêche consiste à jeter des trucs dans l’eau, qui en­suite flottent, ou pas. Sa­voir les re­con­naître est un pre­mier ob­jec­tif dans l’ap­pren­tis­sage de ce sport im­men­sé­ment et in­jus­te­ment sous-es­timé.

En ce qui concerne ceux qui flottent, il faut leur ra­jou­ter du plomb afin qu’ils flottent moins. C’est pri­mor­dial, car si on ou­blie de les­ter, ils ne s’ac­crochent plus aux ro­chers et on perd alors l’oc­ca­sion si peu cou­rante, et si in­té­res­sante, de les dé­ga­ger en agi­tant fré­né­ti­que­ment la canne dans tous les sens, ce qui semble at­ti­rer la consi­dé­ra­tion per­plexe des au­toch­tones. Après quelques mi­nutes d’ef­forts, on réus­sit alors à cas­ser le fil, ce qui nous donne une chance de re­faire des noeuds dans la ligne qu’on re­monte afin de la re­cas­ser très vite avec un autre flot­teur.

Cette mé­thode de pêche est ré­ser­vée aux mé­ti­cu­leux dé­si­reux de se gâter les nerfs. On peut cor­ser le sport en ou­bliant ses lu­nettes, le mon­tage des lignes de­ve­nant alors un jeu de ha­sard, ou en les fai­sant tom­ber du ro­cher où l’on pêche, ce qui oblige à res­ter jus­qu’à marée basse pour fouiller les algues, oc­ca­sion in­es­pé­rée alors d’une chasse au tré­sor en fa­mille, ce qui dé­tend l’at­mo­sphère. Je n’ai mal­heu­reu­se­ment pas ex­pé­ri­menté cette ver­sion fa­mi­liale, faute de Ma­dame Mo­dane, qui est par ailleurs à la pêche ce que la sono d’AC-DC est à l’éle­vage des pa­pillons. Je me ré­serve bien sûr pour l’an­née pro­chaine.

En ce qui concerne ceux, des trucs à lan­cer dans l’eau, qui ne flottent pas, cela s’ap­pelle des leurres. Un leurre est un bout de plas­tique bis­cornu re­pré­sen­tant un bout de plas­tique bis­cornu. Il en existe de toutes formes et de toutes cou­leurs, et ces ap­pâts ar­ti­fi­ciels semblent re­mar­qua­ble­ment ef­fi­caces, sur­tout sus­pen­dus aux rayons de votre bou­tique de pêche où ils cha­toient de mille cou­leurs.

À ce pro­pos, je dois sou­li­gner l’ex­trême bonne hu­meur qui a animé mon né­go­ciant de ma­té­riel spé­cia­lisé tout au long de mon sé­jour. J’ai vu son sou­rire s’élar­gir de vi­site en vi­site, jus­qu’à la der­nière, où il sem­blait car­ré­ment suf­fo­quer de bon­heur, lui et ses amis qu’il avait in­vi­tés, et qui m’ont rac­com­pa­gné jus­qu’à ma voi­ture en me fé­li­ci­tant comme quoi un pê­cheur comme moi, ils n’en avaient quand même que ra­re­ment vu.

Plé­bis­cité ainsi que je suis, je vais donc per­sé­vé­rer. Quand on a du ta­lent, et un pu­blic…

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Un exemple de lieu de pêche, mais pas au mi­lieu. On peut aller un peu à gauche… On peut aussi aller à droite…

Mais re­ve­nons à la tech­nique

Le « Leurre », donc, res­semble comme deux gouttes d’eau à un petit pois­son. Cette res­sem­blance quasi-ab­so­lue per­met, je pense,  de n’at­tra­per que les pois­sons car­nas­siers mal­voyants. C’est donc un sys­tème de pêche éco­lo­gique. D’au­tant qu’il est ab­so­lu­ment in­ef­fi­cace, ce dont j’au­rais pu me dou­ter, n’ayant ja­mais vu un pois­son avec des lu­nettes.

Le Leurre est pourvu d’un ha­me­çon géant et acéré per­met­tant de le re­trou­ver à coup sûr dans la boîte à pêche en­com­brée de chif­fons par simple tâ­ton­ne­ment. L’ex­traire en­suite du doigt est un jeu d’en­fant à qui sait un peu ma­nier l’Opi­nel.

Il se fixe par un noeud de demi-ba­ril, très dif­fi­cile à faire, et qui a l’étrange par­ti­cu­la­rité d’être so­luble dans l’eau et de lar­guer le leurre au pre­mier jeter. Ce qui pré­sente l’avan­tage de ne ja­mais lan­cer deux fois le même leurre. À l’ana­lyse, je pense que sinon le pois­son s’ha­bi­tue­rait, et les ré­sul­tats s’en res­sen­ti­raient! Un désa­van­tage, tout de même : une fois un peu ini­tié à cette tech­nique de pêche, on s’aper­çoit qu’il est né­ces­saire de les ache­ter en gros et que la malle né­ces­saire à les ran­ger est un peu dé­li­cate à ma­nier sur les ro­chers. Sur­tout la marée haute re­ve­nue, au ni­veau du gué.

Mé­tho­do­lo­gie…

Le leurre se lance à l’aide d’une canne à lan­cer. Pour en ex­pli­quer le ma­nie­ment, on doit com­men­cer par tenir le fil avec l’in­dex contre la canne. On doit en­suite pré­cau­tion­neu­se­ment li­bé­rer le frein du mou­li­net. Là, on fait une « Per­ruque ». « Faire une Per­ruque » consiste à em­mê­ler en une frac­tion de se­conde trente mètres de fil en une boule de noeuds vi­cieux et ré­tifs coin­cée dans votre mou­li­net. Pour ceux qui s’y connaissent, je dois, sans for­fan­te­rie au­cune, an­non­cer que peu de gens ar­rivent à m’y battre, à la per­ruque. Je suis un maître. Mes per­ruques sont denses et in­domp­tables.

La per­ruque faite, donc, on coupe le fil avant et après, et on fait un noeud de baril pour ra­bou­ter. En­tier, le baril, cette fois. Une sorte de double demi-ba­ril, dou­ble­ment so­luble, donc. On re­coince le fil avec l’in­dex, on li­bère le ma­chin qui cli­quette, on prend son élan vers l’ar­rière, et on jette le leurre de toutes ses forces vers le large, ainsi que toute chose qu’on au­rait laissé traî­ner der­rière soi et ac­cro­ché for­tui­te­ment mais avec en­thou­siasme, femme, en­fants, veau, vaches, co­chons, clés de voi­ture. Ce qui me per­met, en di­gres­sant, et je m’en ex­cuse, de re­mer­cier Mon­sieur Yann – Erwan Né­dé­lec, ga­ra­giste à Plo­né­vez du Traou, pour l’ ef­fi­ca­cité et le pro­fes­sion­na­lisme dont il a fait preuve à cette oc­ca­sion, et sur­tout à cette heure tar­dive.

À ce mo­ment du lan­cer, soit on a fait un bon noeud de baril, il se dis­sout et on ra­mène ra­pi­de­ment le fil pour fixer un nou­veau leurre à jeter, et tout va bien, soit on l’a un peu raté, on n’est pas tou­jours au top, et on ra­mène dif­fi­ci­le­ment une chose vis­queuse, ba­rio­lée qui par­fois es­saie de vous mordre en gi­go­tant sur le gra­nit.

Évi­dem­ment, ce n’est qu’un in­ci­dent très rare. En ce qui me concerne, on me l’a juste ra­conté, et je pen­che­rais vo­lon­tiers pour une lé­gende lo­cale. Mais heu­reu­se­ment, à ce qu’on m’a dit, il suf­fit de re­mettre ce truc à l’eau pour que la pêche, oc­ca­sion de re­tour vers notre mère na­ture, puisse re­prendre, dans une grande com­mu­nion avec les élé­ments.

La pos­si­bi­lité de cet in­ci­dent m’in­quié­tait tou­te­fois un peu. Mais on m’a clai­re­ment ras­suré. On m’a de nom­breuses fois ré­pété que ça ne risque pas de m’ar­ri­ver… Ja­mais. En aucun cas. Ils me l’ont juré! Avec le grand sou­rire go­gue­nard des gens à qui c’est un jour ar­rivé!

22 com­men­taires
1)

Ma­cAque
11.08.2010 à 06:09

Merci Mo­dane… J’en pleure de rire, ce qui n’est pas pour faire plai­sir à Ma­dame Ma­cAque qui avait dé­cidé de ne pas se ré­veiller si tôt.

2)

macs­teph
11.08.2010 à 06:34

Com­men­cer la jour­née en riant ça fait du bien… Bel ar­ticle, bravo !

3)

Robin
11.08.2010 à 07:48

Merci beau­coup. La jour­née com­mence vrai­ment bien 🙂

N’y connais­sant vrai­ment rien à la pêche, et par­tant sa­medi au bord de la mer, ça donne vrai­ment envie de s’y es­sayer.

4)

doew
11.08.2010 à 08:07

Ex­cellent ar­ticle! Ca donne envie de s’y mettre (ou pas…) 😉

5)

Roger Bau­det
11.08.2010 à 08:28

Un pê­cheur comme toi, Mo­dane, c’est le rêve. Tu fais tour­ner l’éco­no­mie lo­cale tout en pré­ser­vant le bio­tope. Tu re­pré­sentes donc l’ave­nir du tou­risme vert bre­ton !

6)

From­Start
11.08.2010 à 08:39

Très drôle ! A quand le film ?

7)

Sa­luki
11.08.2010 à 09:44

Mo­dane au­jour­d’hui = Sa­luki en 1976. (y com­pris pour la sé­che­resse)

Il y a long­temps que je n’es­saie même plus.

Merci pour cette crise de rire ma­tu­ti­nale et cette cure de Jou­vence par Lettres in­ter­po­sées.

8)

Ca­plan
11.08.2010 à 11:03

Ma­gni­fique, Mo­dane!

peche10.jpg

9)

jo­sif­fert
11.08.2010 à 11:42

Mo­dane… Je t’aime! Merci hi hi hi.

zit
11.08.2010 à 12:01

Alors là, non, Non, NON, NONNOOOOON !

Je m’in­surge vi­gou­reu­se­ment à l’en­contre de telles pra­tiques sa­diques et mal­veillantes…

1/ le fou-rire et le café du matin de­vant le mac, en li­sant tran­quille­ment cuk, sont ab­so­lu­ment in­com­pa­tibles avec un cla­vier et un écran im­ma­cu­lés.

2/ les vio­lents spasmes pro­vo­qués par le rire in­coer­cible (que l’on tente de re­fou­ler pour ne pas éveiller la mai­son­née) au­raient une ten­dance fâ­cheuse à l’ag­gra­va­tion des lom­bal­gies fé­roces.

3/ et quand enfin ma­dame se ré­veille et qu’elle voit une fois de plus son mari riant bê­te­ment tout seul de­vant l’or­di­na­teur ma­culé de café (heu­reu­se­ment non sucré), ça ne fait rien pour ré­ha­bi­li­ter la ré­pu­ta­tion déjà pas bien flo­ris­sante dudit époux.

z (et je reste cour­tois… je ré­pêêêêêêêêêêêête : c’est une mai­son sé­rieuse, ici !)

al1
11.08.2010 à 16:08

Du miel !!!

Ton style me fait beau­coup pen­ser à un au­teur, dont je déses­père de re­trou­ver le nom, que j’ai dé­cou­vert grâce à Des­proges (quel­qu’un peut m’ai­der ? Non non c’est pas Léon Zi­trone)

Roger (5), j’al­lais le dire ! Y’aura donc deux Bau­det pour ap­plau­dir au Mo­dane (quel boute-en-train, ne me fais bar­rir, ar­rête d’hip­po­campe)

… fau­dra que j’es­saie la pêche en mer, car c’est pas pour me van­ter, mais au fil (noueux) de mes nom­breuses an­nées de pra­tique je pense avoir at­teint un ni­veau sem­blable pour la pêche en étang. Faut que je m’y pré­pare pour mes fu­tures va­cances. Le délai est un peu court, mais j’ai bon es­poir, pour l’ins­tant je suis dans l’étang.

Mo­dane
11.08.2010 à 20:35

>Ma­cAque, macs­teph, Robin : C’est un plai­sir!

>doew : Non! N’y vas pas! Non! Non!…

>Roger : Moi, un exemple? C’est in­es­péré! Je vais de ce pas l’an­non­cer à ma maman!

>From­Start : J’ai­me­rais bien! Si un pro­duc­teur cu­kien le sent… Ou si un cu­kien se sent l’âme d’un pro­duc­teur! 😉

>Sa­luki : J’ai vu des mes­sages ap­pa­raître, puis dis­pa­raître : tu bro­mé­geais?

>Ca­plan : Là, je pense qu’il faut pê­cher à la cuillère?

>Jo­sif­fert : Moi aussi! 🙂

>Zit : Je ne re­com­men­ce­rai pas, pro­mis. Ou alors j’ap­pel­le­rai per­son­nel­le­ment Ma­dame Zit pour la pré­ve­nir. Ou peut-être pour­rais-tu ar­rê­ter le café? La bière tache moins?!

>Al1 : … Du miel!!!

dj­trance
11.08.2010 à 22:48

Que je n’aime pas la pêche… Mais que j’adore ton ar­ticle!!

Après une jour­née peu ap­pré­ciable, c’est très plai­sant de pou­voir rire – un peu à la ma­nière de zit – à cette heure un tan­ti­net tar­dive!

Merci!

zit
11.08.2010 à 22:58

Sinon, Mo­dane, n’hé­site pas à nous in­vi­ter pour un bar­beuque ou une fri­ture, avec ta pro­chaine pêche ;o)

Je n’ai pêché qu’une fois, à la pêche au gros aux Ba­ha­mas (ça ne s’in­vente pas), je de­vais avoir 10 ou 12 ans, et les vieux m’avaient passé une canne, pour m’oc­cu­per, et je suis le seul à avoir pris quelque chose, c’était très dur à ra­me­ner (on a dû m’ai­der, je pense), c’était un bar­ra­cuda d’au moins 60 cm que j’avais pris par le tra­vers ! il n’avais pas mordu, le pauvre, il pas­sait juste par là et a été har­ponné par l’ha­me­çon en son mi­lieux… Quelle hor­reur !

z (sinon, ce di­manche, j’ai fait une super pêche, je ré­pêêêêêêêête : une di­zaine de fi­lets de ha­rengs saur bien gras, au mar­ché…)

Vive les oméga 3 !

Mo­dane
11.08.2010 à 23:06

Quelque chose me dit que si on at­tend mon pro­chain pois­son pour se voir, on pourra s’échan­ger nos dé­am­bu­la­teurs!

On va trou­ver une autre oc­case! J’y pense!

Fran­çois Cuneo
12.08.2010 à 15:00

Mo­dane,

J’ai lu ça au bis­trot hier-soir, pas eu le temps de ré­pondre, et In­ter­net était en panne chez moi.

Les gens ont dû pen­ser que j’étais à moi­tié fou, tel­le­ment j’écla­tais de rire toutes les dix se­condes, au point que fi­na­le­ment, j’avais presque mal…

Merci!!!

Fran­çois Cuneo
13.08.2010 à 00:40

Mo­dane, je viens de re­lire en­core plus confor­ta­ble­ment, sur mon Mac, à la mai­son.

Je le jure, c’est vrai, ma che­mise est trempe tel­le­ment je pleure de rire. Ça fait des an­nées que je n’ai pas ri­golé comme ça.

C’est juste in­croyable!

Cet ar­ticle, faut le faire pa­raître dans un jour­nal spé­cia­lisé!

:-))))

HPom
10.01.2012 à 21:14

même un an et demi plus tard ça n’a pas pris une ride, bravo !!!

(tout double jeu de mot avec la né­ga­tion de prendre et la sur­face in­vio­lée de l’élé­ment li­quide étant bien en­tendu for­tuite ;-)))

Sa­luki
09.01.2013 à 06:30

Même deux ans et demi plus tard, ça n’a pas pris une ride.
Dom­mage pour la niouze du jour.

Tom25
09.01.2013 à 22:32

Ex­cellent, mais ras­sure moi, tu blagues pour les clefs de voi­ture ??? :-))))

Mo­dane
01.03.2017 à 15:33

@Tom : Oui, bien sûr! Ce n’est QUE de la blague! 🙂

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